Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 17:19

Si je vous dis « allumeuse », à quoi pensez-vous tout de suite ? Vous vous faites l’image mentale d’une blonde pulpeuse et court vêtue se frottant voluptueusement à tous les mâles de l’assistance, mais gardant les cuisses résolument serrées quand il s’agit de passer à l’acte.

Tout le monde en a croisé une un jour ou l’autre. Ce genre de nana est extrêmement pénible à supporter pour les 2 sexes, bien que pour des raisons différentes.

Les femmes grincent des dents à voir cette greluche faire du gringue sans vergogne à leur galant (belle allitération, n’est-il pas ?).

Les hommes regrettent de ne pas avoir pris de paquet de kleenex pour essuyer discrètement les hectolitres de bave qui coulent le long de leur menton et vont mouiller le devant de leur chemise.

Les femmes rêvent de lui mettre un bon coup à cette salope.

Les hommes aussi, mais pas le même.

 

Bref, jusqu’ici, rien de bien nouveau.

Moi, dernièrement, j’ai rencontré le pendant masculin de l’allumeuse. Jusque-là, je ne savais même pas que ça existait un allumeur. Au risque de froisser à jamais mon lectorat masculin, j’ose affirmer que l’allumage à outrance n’est quand même pas une caractéristique franchement masculine. Les hommes n’ont généralement qu’une chose en tête : mettre le pied (et le reste) sur la Lune le plus rapidement possible. Le rêve plus ou moins bien refoulé de toute conscience mâle est de pouvoir en arriver à une société où ils pourraient dire « bonjour mademoiselle, vous êtes charmante, on baise ? » et où, en réponse à ces jolis mots, la donzelle se déshabillerait illico au lieu de leur envoyer une grosse mandale en pleine poire. S’il était possible de zapper le fastidieux chemin qui passe par les textos gentils, les fleurs, les restos et autres colifichets, l’homme lambda serait vraiment heureux. Et moins pauvre aussi.

Mon allumeur à moi se fait une spécialité de se montrer charmant avec les femmes. Il vous entoure d’un nuage d’attentions douces et appréciables, vous caresse l’épaule, vous tient par la hanche, vous dit des choses gentilles à mi-voix  penché vers vous, vous prend la main quand vous ne vous y attendez pas, vous regarde droit dans les yeux comme si le monde autour n’existait pas. Il utilise toutes les techniques du Casanova professionnel de telle façon que cela semble naturel.

Mais c’est tout. Il ne va pas plus loin.

Au début, vous vous dites qu’il est timide, ne veut pas trop presser les choses, et vous trouvez ça touchant. Puis vous discutez avec une autre fille qui le connaît aussi, et qui vous apprend qu’il a agi exactement pareil avec elle quelques semaines auparavant. Alors vous vous dites que quand même c’est bizarre. Puis au hasard d’une sortie, vous l’apercevez de loin avec une troisième fille, faire une fois de plus la même chose. Et puis encore une autre fois, carrément sous vos yeux, tout en vous prodiguant les mêmes attentions qu’auparavant.

C’est assez déstabilisant au départ, il faut bien le dire. Mais c’est aussi très marrant, une fois qu’on a compris son petit manège. Parce que tout compte fait, le grand perdant dans l’histoire c’est lui. Dans le petit cercle dans lequel nous évoluons, les infos se transmettent vite, et les filles s’envoient toutes des mails pour prévenir les autres de ne pas le prendre au sérieux et rigolent ensuite de ses petits comportements. Et profitent sans hésitation de ses câlineries.

Par charlie - Publié dans : vie quotidienne
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 17:18

Ceux qui me connaissent savent tout le bien que je pense des sites de rencontres, et de leur cortège d’hypocrisies.

La semaine dernière, un e collègue récemment célibataire m’a vanté les mérites d’un nouveau venu sur le marché, radicalement différent des autres.

Je l’ai donc testé. Il s’agit d’adopte un mec, le supermarché des hommes-objets à câliner (c’est eux qui le disent, pas moi). Le principe est simple : la consommatrice promène son caddie virtuel dans les rayons et prend ce qui lui plait. Et il y a du choix ! Produits régionaux, ventes flash, tombés du camion…

Je m’inscris, sous le premier pseudo qui me passe par la tête (en l’occurrence le nom du principal personnage d’un bouquin lu il y a peu), et je remplis ma fiche. Comme je déteste ces inscriptions convenues où tout le monde essaye de faire original tout en se montrant sous son meilleur jour, je décide d’y aller à fond, et de faire tout l’inverse de ce qui est attendu.

Mon annonce :

emmerdeuse finie, difficile, mauvais caractère, bourrée de défauts mais pas de qualités, toujours de mauvaise humeur, physique très très ingrat, détestant les gens, les gosses et les animaux, pas très intelligente…voilà qui je suis. tu persistes ? tu es maso ?

Mes goûts :

Musique patrick sébastien, alizée, yvette horner, chantal goya

Cinéma les sous-doués passent le bac, le gendarme de Saint-Tropez, Dragonball evolution, les charlots en Espagne, la sex-tape de Paris Hilton

Livres Martine à la plage, Martine et le hérisson, Martine fait la cuisine, Martine est triste, Martine pense se faire lifter

Télé loft story, star academy, nouvelle star, koh lanta,  l’île de la tentation

Ensuite, on me demande tout un tas de détails croustillants sur la lingerie que je porte, la fréquence idéale des rapports sexuels, mes pratiques sexuelles… Je regimbe sur ce coup-là ! Quand je vais chez Auchan m’acheter une boîte de petits pois, celle-ci ne me demande pas si je suis plus string ou culotte avant de se laisse acheter ! C’est un monde quand même ! Où va-t-on si les produits se posent des questions sur les clients ? Cette partie restera donc vierge (sans mauvais jeux de mots).

Une fois inscrite, je vais pouvoir commencer à jeter un œil dans les rayons. Rien de bien révolutionnaire, je tape ma recherche en fonction d’un certain nombre de critères libres : âge, localisation, physique, etc…

Les hommes de leur côté peuvent m’envoyer des « charmes », c’est à dire qu’ils me demandent de les autoriser à me parler. Si je refuse, ils ne peuvent pas m’envoyer de messages, ni chatter avec moi. A première vue, cette option est vraiment sympa, finis les emmerdeurs non sollicités. Mais le problème est que le charme se présente sous la forme d’une petite fenêtre contenant la photo du gugusse, son âge et sa ville. Et c’est là-dessus que je dois juger pour accepter ou refuser.

Marrant, il me semble que c’est exactement ce que les féministes se tuent à dénoncer depuis des décennies, ce jugement hâtif d’une femme sur le simple aspect physique…Les femmes sont tombées bien bas si tout ce qu’elles trouvent à faire est d’imiter le comportement masculin dans ce qu’il a de plus odieux.

Après 3 jours, j’ai reçu pas mal de charmes, de petits gars entre 23 et 26 ans, à croire qu’ils sont les seuls à posséder l’humour et le 2e degré nécessaires pour apprécier ma page décalée.

Finalement, ici comme ailleurs, aucune once de spontanéité, tout est soigneusement calculé, calibré. Ce n’est pas encore aujourd’hui que j’adopterai !

P.S : en me baladant sur le site, je suis tombée sur le pseudo d’un copain, je lui dédie ce billet.

Par charlie - Publié dans : vie quotidienne
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 17:16
Par charlie - Publié dans : vie quotidienne
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 17:15

Eh ! les gens ! Vous pensiez vous en tirer à si bon compte ? Vous pensiez gloser dans les soirées chic en vous vantant de connaître exactement la façon dont la célèbre Charlie a perdu sa virginité ?

Et si le billet précédent n’était qu’un fake ? Et si j’avais tout inventé, et que la vraie histoire soit celle qui suit ?

En réalité, ça s’est bien passé un samedi 17 mai (amusez-vous à trouver en quelle lointaine année c’était), mais pas du tout chez Sophie, bien qu’elle se soit trouvée là. Les principaux éléments restent les mêmes : un petit copain de Sophie sans prénom, un Stéphane, une bouteille de vodka, une K7 de film d’horreur. Mais on peut mélanger tout ceci d’une façon radicalement différente. Un peu comme les kaléidoscopes.

J’étais la petite amie de Stéphane depuis 2 ans, car j’ai toujours été très fleur bleue avec une nette tendance à m’attacher durablement. De bisouillis en tripotis, nous en étions venus à décider de passer à la vitesse supérieure.

Restait à trouver le moyen et le lieu. Le chéri de Sophie (appelons-le Gontran pour simplifier) nous avait proposé de mettre à notre disposition sa chambre et son lit pour toute une nuit à condition de ne pas trop dégueulasser avec nos fluides divers. Le samedi enfin arrivé, nous étions très émus, et nos cœurs battaient vite. Une émotion bien compréhensible qui est sans doute à l’origine du pire malentendu qui soit. Quand Gontran nous a indiqué sa chambre, il jure avoir bien précisé 2e porte à droite. Par quel funeste coup du sort avons-nous compris à gauche ?

Ca a été la première fois la plus douce et la plus romantique qui puisse se trouver. Ca a été long, nous avons pris tout notre temps, dans la lumière douce des réverbères qui nous éclairait. 2 bonnes heures sans tabous.

J’ai cru mourir de bonheur.

Puis, j’ai bien cru mourir de honte.

Nous avons fini par rallumer la lumière à la recherche d’une chaussette disparue. Et là, face au lit, avec une vue parfaite de tout ce qui s’y passait, le père de Gontran, une bouteille de vodka entre les jambes cachant à peine l’énorme érection qui tirait sur son jogging. Apparemment, papa Gontran avait eu des mots un peu vifs avec maman Gontran à la maison de campagne, et était rentré sur Paris 24 heures plus tôt que prévu. Comme il était un gentil papa qui savait que son fiston avait prévu de faire venir sa copine, il était rentré en catimini et s’était planqué dans la chambre du frère de Gontran pour abrutir d’alcool son chagrin conjugal. Quand nous étions entrés, il n’avait pas osé manifester sa présence tout de suite. Et j’imagine qu’ensuite, il a tout simplement profité du spectacle gratuit qui s’offrait à lui.

Il aurait eu tort de se priver, le bougre !

J’ai traversé le salon en trombe, laissant derrière moi les mines ahuries de Gontran et Sophie, et les hurlements des victimes de la tronçonneuse. Et j’ai fini ma nuit au Burger King de la Place Clichy, à attendre le premier métro en mâchonnant rageusement un cheeseburger entre 2 putes fatiguées.

Info ou intox ?

Par charlie - Publié dans : mésaventures
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 17:14

A quel moment doit-on fixer le début de l’âge adulte ?

A 18 ans, âge de la majorité légale ? Mouais, je connais et j’ai connu un paquet de mecs à qui on aurait donné à peine 8 ans 1/2 le jour de leur majorité.

A l’entrée dans la vie active ? Ce qui donnerait un chiffre fluctuant entre 16 ans et 30 ans selon les gens.

Pour ce qui est des filles, on pourrait être tenté de fixer ce moment au jour du dépucelage, tant il est évident qu’il y a une nette frontière entre l’avant et l’après. Sauf que de nos jours, il n’est pas rare qu’une Lolita perde sa virginité à 14 ans. En est-elle adulte pour autant ? Pas sûr… Mais admettons que ce soit cet instant précis qui la fasse basculer dans le camp des grandes personnes.

Reste que ce moment crucial doit être mûrement réfléchi, que le garçon doit être quelqu’un qu’elle aime profondément, et en être aimée en retour. Tout doit être mis en œuvre pour faire de ces heures-là des souvenirs inoubliables, sur lesquels on se repenche avec beaucoup d’émotion et de nostalgie bien des années après. Il faut que ce soit doux, et que chacun des partenaires soit à l’écoute de l’autre, et….

STOOOOOOOOOOPPPPPP !!!!

Merde alors ! On n’est pas dans les pages “Comment préparer votre fille à la sexualité” de Femme Actuelle ! Assez de mièvrerie, et passons à la réalité…

Plus trash, mais infiniment plus rigolo.

Moi c’était un 17 mai (ça je m’en souviens). Je me trimballais une virginité encombrante du haut de mes 17 ans 1/2. Toutes mes copines y étaient passées, et minaudaient d’un air mystérieux en parlant d’extaaaaaaase. Cela m’agaçait au plus haut point, forcément.

J’étais prête à sauter le pas (ou plutôt à me faire sauter, pour être plus juste).

Mon petit copain du moment (c’est à dire en langage charlie qu’il avait tenu plus de 2 semaines sans que je m’en lasse) m’aurait bien tentée dans le rôle ô combien valorisant du dépuceleur. Mais ce Marc-là cumulait 2 gros défauts : 1) il n’avait que 15 ans 1/2, et était encore plus vierge que moi. Je m’étais laissée dire qu’une relation sexuelle entre 2 puceaux peut vite tourner à la catastrophe. Et puis, pour frimer auprès des copines, mieux valait un garçon un peu plus expérimenté, et si possible que tout le monde m’envierait.

2) il n’avait pas le droit de sortir le soir, ni de dormir chez des potes, ce qui limitait grandement les possibilités. Même en admettant qu’un puceau tient rarement la performance au delà des 18 secondes, il fallait quand même trouver un moyen de s’isoler totalement pendant ces 18 secondes cruciales.

J’ai donc jeté mon dévolu sur le plus beau gosse du lycée de ma meilleure amie Sophie (pour ceux qui savent, le prénom vous rappellera sûrement quelque chose :p), et je suis allée le voir. Cash. Je lui ai expliqué la situation, et invité à venir passer la nuit du samedi suivant chez Sophie. Ses parents passaient le week-end en Normandie, et j’étais désignée pour lui tenir compagnie. Circonstances idéales…

Évidemment, le gars n’a pas dit non. Je n’ai que très rarement été refusée dans ce genre de cas, bizarre, non ?

Nous voilà donc, Sophie, son petit ami dont je vois encore le visage mais dont j’ai oublié le prénom, Stéphane T. (l’étalon d’un soir) et moi, confortablement installés sur le canapé. Nous lançons une K7, “Massacre à la tronçonneuse”, et entamons allègrement une bouteille de vodka.

Pure.

Je n’avais jamais bu d’alcool de ma vie, pour ainsi dire. Et je me siffle la moitié de la bouteille en 30 minutes. Les trucs qu’on voit à l’écran sont vraiment crades, c’est gore. C’est tellement bien fait que ça commence à me foutre la gerbe. En fait, oui, j’ai une très très forte envie de vomir. Je me lève en bredouillant que je ne me sens pas bien, et je fonce vers les toilettes. Pour une raison encore inexpliquée à ce jour, je m’arrête en cours de route, et je m’installe à la table de la cuisine. Je me mets la tête dans les bras, et BLACKOUT !

3 heures plus tard, Sophie arrive enfin à me réveiller. J’ai du vomi partout : les cheveux, la figure, les bras, les genoux… J’ai roupillé dans une mare de vomi pendant que Sophie et Mr X se bécotaient et que Steph se tapait la tronçonneuse en boucle, attendant patiemment que je me décide à honorer ma proposition indécente mais si tentante. Ca pue dans la cuisine comme aux chiottes d’une boîte de nuit un dimanche matin.

Tant bien que mal, je me douche, je me change, et je me pointe sourire aux lèvres offrir au persévérant Stéphane ce Graal qu’il était venu chercher.

Je ne me souviens pas de grand-chose d’autre, soit que mon beau gosse ait été vraiment lamentable, soit que la vodka ait mis plus de temps à se dissiper que je ne m’y attendais. Mais l’essentiel était, qu’enfin, la porte vers l’inconnu avait été ouverte.

Depuis ce jour, je n’ai plus bu d’alcool. Ni regardé Massacre à la tronçonneuse. Ni rappelé Stéphane.

Info ou intox ?
Par charlie - Publié dans : mésaventures
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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /2009 21:41
pour ceux qui ne connaissent pas twitter, c'est un site de micro-blogging. et depuis quelques temps, twitter est en ébullition à cause de l'histoire d'unmec (c'est son pseudo) et de marion_mdm. tout a commencé quand marion a lancé un twitt "je cherche un mec" appel qui a été relayé de twitter en twitter, comme une bouteille lancée à la mer passe de vague en vague. et la bouteille a fini par atterrir aux pieds d'un mec. et le web entier peut assister en direct sur twitter à leurs émotions, leurs interrogations, leurs doutes... chacun des deux relate aussi tout ça sur son blog : http://www.mondedemarion.info/ et http://unmecpourmarion.canalblog.com/ .
c'est un peu comme de la téléréalité, mais en bien mieux ! c'est mieux parce que c'est un conte de fées dans le monde réel. on imagine sans peine cette histoire en blockbuster hollywoodien avec katherine heigl et jude law.
demain soir, 17 avril, ils ont rendez-vous pour de vrai, pour la 1ère fois. et on n'en peut plus d'attendre ! se plairont-ils ? l'alchimie aura-t-elle lieu ? happy end ou fin douce-amère "quittons-nous bons amis" ?
nous ne le saurons pas tout de suite, car, même si nous en crevons d'envie, nous ne serons pas là. le web restera silencieux un moment pour qu'ils restent seul à seule.
c'est beau, c'est romantique, et nous leur souhaitons que ça colle !
parfois, la vraie vie peut se révéler aussi belle que la fiction
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /2009 22:22
Par charlie
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 18:50
je sais que l'annonce que je vais faire va déclencher des scènes d'hystérie désespérée dans le monde entier, mais tant pis.
il va falloir que vous soyiez forts, les enfants. en effet, après 2 ans de bons et loyaux services, je rends mon tablier. ce blog s'arrête là.
merci à ceux qui m'ont été fidèles tout au long de cette aventure.
le blog restera accessible, mais à partir du 6 février, le nom de domaine ne sera plus mien, et il vous faudra accéder par l'adresse overblog.
bises à tout le monde
Par charlie - Publié dans : vie quotidienne
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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 14:53
plagiant honteusement l'ami raphaez, je vous livre ma compil de l'année. un titre pour chaque mois. ce sont les chansons qui m'ont accompagnée toute l'année, pour des raisons diverses et variées.
enjoy !


janvier :




février :




mars :




avril :




mai :




juin :




juillet :
What I deserve, de Minor Majority, introuvable sur deezer


août :




septembre :
de bonnes raisons, de louis garrel et ludivine sagnier, B.O du film les chansons d'amour, introuvable sur deezer

octobre :





novembre :
c'est la vie, de coralie clément, introuvable sur deezer

décembre :




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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 18:33
il faut que je fais de la pub pour le bouquin de soph' qui vient de sortir et qui est dans toutes les bonnes librairies (mais pas à auchan, j'ai vérifié, pfff, les nuls)


toute la question est de savoir la forme que va prendre cette pub.

vais-je me la jouer bloggueuse jalouse ?
bon ok, son blog fait du chiffre, elle a plein de commentaires, c'est parfois drôle. mais ça n'a pas la qualité de MON blog. faites-moi plaisir, achetez son bouquin, elle aura plein de sous à dépenser à acapulco, et elle arrêtera de blogguer.

vais-je me la jouer intéressée ?
au fait, c'est bientôt noël. si vous voulez vraiment me faire THE cadeau qui me fera plaisir, offrez-moi la BD de Soph', allez soyez sympa, siouplait. à vot'bon coeur...

vais-je me la jouer délatrice ?
eh m'sieur le ministre, vous avez raison ! les profs sont rien que des feignasses trop payés, avec pas assez d'heures. la preuve, ils trouvent le temps d'écrire des BD au lieu de prendre des classes supplémentaires. et en plus, ils ne sont même pas reconnaissants, ils se moquent de leurs élèves et du système. je serais vous, m'sieur le ministre, je nettoierais tout ça vite fait, bien fait.

vais-je me la jouer lèche-bottes ?
je signale quand même à Soph' que sur les 169 articles (en comptant celui-ci) que compte mon blog, 3 lui sont consacrés. ce qui prouve à quel point je l'aime, je l'adore. elle est l'étoile qui guide mes pas dans les méandres hostiles de la blogosphère.

vais-je me la jouer intello blasée ?
un livre de plus sur l'éducation nationale, des gags de plus, des personnages plus ou moins sympa, un chien qui pète. tout ce qu'il faut pour passer un agréable moment aux toilettes avant de partir à une expo ou voir un film moldave.

vais-je me la jouer troll idiot ?
non mais là, c'est le pompon ! elle sort un livre de plus. mais franquin ? hein, c'est quand même quelqu'un franquin. un jour j'ai bu un verre à la même table que la belle-soeur de la boulangère de franquin, c'est pas rien ! alors, la soph' avec ses histoires toutes nazes et ses persos mal foutus, je m'en balance

non, je crois que je vais me la jouer simple : Soph' elle me fait rire, et par les temps qui courent, c'est déjà plus que précieux.son bouquin vaut 9,50€ sur amazon, port gratuit.
et son blog, c'est toujours ici : link
Par charlie - Publié dans : invités et pub
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